TERRITOIRE DE L'ÉTAT PROVISOIRE POPULAIRE DU SUD-OUEST DU CONTINENT NORD dit SUD-OUEST DÉMOCRATIQUE Index du Forum

TERRITOIRE DE L'ÉTAT PROVISOIRE POPULAIRE DU SUD-OUEST DU CONTINENT NORD dit SUD-OUEST DÉMOCRATIQUE
Jeu de simulation par forum d'une dictature d'inspiration communiste, ce pays virtuel est un univers conformiste, fonctionnel, où toute fantaisie est interdite.

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Le camp de prisonniers de l'ancienne zone industrielle d'El Futuro

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    TERRITOIRE DE L'ÉTAT PROVISOIRE POPULAIRE DU SUD-OUEST DU CONTINENT NORD dit SUD-OUEST DÉMOCRATIQUE Index du Forum -> Métropole = numéro de district NOM DE DISTRICT (situation) - Capitale, Autre Ville -> 03 ROUGE-LIESSE (Centre) - El Futuro, Endelblaad, Praksis
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 24 Mai 2017
Messages: 103

MessagePosté le: Mer 21 Juin - 11:57:08 (2017)    Sujet du message: Le camp de prisonniers de l'ancienne zone industrielle d'El Futuro Répondre en citant

Raison d'être

Le camp de prisonniers de l'ancienne zone industrielle d'El Futuro est un camp mis en place par l'Armée du Peuple (ADP). Il renferme des milliers de prisonniers, on ne connaît pas leur nombre exact, attendant que l'ADP statue sur leur sort. Les prisonniers sont des « ennemis du peuple » potentiels, soit :
-des membres des groupes armés défaits par l'Armée du Peuple, soit fait prisonniers lors des combats, soit qui n'ont pas rendu les armes à temps (voir l'Ordre du 9 juin de reddition immédiate et inconditionnelle),
-des hauts responsables des régimes précédents,
-de grands propriétaires terriens,
-de simples suspects.


Camp des hommes, camp des femmes

Le camp est divisé principalement en deux, au moyen d'un grillage et de barbelés : la partie la plus importante est pour des hommes gardés par des hommes, mais il y a aussi une partie du camp qui est réservée aux femmes et gardée par celles-ci. Cette partie-ci fonctionne de manière identique que celle réservée aux hommes. Mais en outre, les familles des prisonniers peuvent être également enfermés dans la partie des femmes ; ces familles peuvent néanmoins quitter le camp, mais, si elles le font, c'est de manière définitive. A l'instar de certaines familles, le camp dans son ensemble, permet aussi la résidence de proches des prisonniers. Ces personnes, bien que non prisonnières sont soumises aux mêmes traitements que les prisonniers.


Direction, interrogatoires et encadrement, orientation des prisonniers


Le camp est dirigé par son "commandant de camp de prisonniers de guerre", un surnommé "Glaçov" en raison de sa froideur. Sous des dehors très anarchiques, la discipline du camp est néanmoins assurée de manière stricte, et les punitions ne sont pas rares. Le camp possède des interrogateurs des différentes ethnies et classes sociales répertoriées parmi les prisonniers. Ces interrogateurs sont assez redoutablement psychologues pour "sentir" à qui ils ont affaire, ce sont en effet des agents du SSE. Ils ont pour tâche le premier tri des prisonniers en fonction des consignes reçues.

Les prisonniers, dont les connaissances ou la mentalité peuvent intéresser le SSE, sont adressés ensuite aux cadres de celui-ci. Le SSE peut employer les prisonniers à l'intérieur du camp, ou encore, si ces prisonniers ont des informations ou un profil plus intéressants, être recrutés par le SSE en tant qu'espions et ainsi être libérés du camp pour accomplir des missions au profit du SSE, que ce soient des missions sur le territoire national, voire même à l'étranger.

A l'intérieur du camp, des prisonniers sont employés par le SSE à espionner les autres prisonniers en échange de la clémence à leur égard du commandant du camp. Ils sont incités à -prévenir toute tentative d'évasion ; -lutter contre le sabotage ; -dénoncer ceux des prisonniers qui minimisent ou dissimulent leur « crime contre le peuple », etc.

Les autres prisonniers sont convoqués par groupes grâce aux hauts-parleurs, afin d'être interrogés brièvement. Selon le déroulement de l'interrogatoire, des prisonniers soit libérés ("innocents" manifestes), soit emmenés pour être jugés par le Tribunal Militaire Populaire ("ennemis" manifestes), soit sont laissées dans le camp en attendant que leur cas soit mieux établi plus tard, grâce à de nouveaux interrogatoires. L'attente des prisonniers pour être interrogés leur semble interminable. Les criminels de droit commun sont facilement libérés, à moins que leur crime ne soit particulièrement horrible ou bien n'ait éventuellement quelque chose de « politique ».


Equipements


Le camp est entouré d'un haut grillage, ainsi que de barbelés. Des tours de miradors et des rondes incessantes de soldats complètent le dispositif.

Les soldats, interrogateurs et l'administration du camp vivent sous des tentes militaires à l'intérieur de l'enceinte du camp.

Le camp se présente comme une forêt délimitée de grillages et de barbelés. Dans cette forêt on trouve les ruines d'anciens hangars. Le milieu forestier protège les prisonniers du vent, du soleil et des trop grandes variations de température, mais pas complètement des intempéries ni des températures.

Seule construction terminée à destination des prisonniers : le « cachot », situé dans une clairière, il est formé de taules et de barbelés. S'y entassent de manière inhumaine les prisonniers les plus récalcitrants.

Des hauts-parleurs permettent la diffusion des messages et musiques décidées par l'administration du camp.

En l'absence d'autres constructions, les soldats font en sorte que les prisonniers construisent -les maisons des soldats, des interrogateurs, du personnel administratif, des cadres du SSE, et du commandant du camp en personne ; -les baraques des prisonniers.

Il y a en outre besoin de détruire certaines ruines ou d'aplanir certaines parties du camp. Il faut commencer à disposer les premiers pontons pour préserver la circulation des très nombreuses personnes de la boue.

Il est prévu 100 prisonniers par baraque. Les baraques seront disposées de manière quadrillée et construites suivant les plans préétablis, sans tenir compte des difficultés éventuelles du terrain.


Homogénéité des groupes de prisonniers (futures baraques)

Les groupes de cent prisonniers sont déjà formés; ces groupes sont relativement tous homogènes: les nobles avec les nobles, les anarchistes entre eux, les libéro-fédéralistes ont leurs groupes, etc. (Voir ci-dessous Discipline, corvées, distractions.)


Rations, hygiène, etc.

Les rations sont minimales pour survivre. Les distributions de rations sont plutôt anarchiques. Elles peuvent donner lieu à des batailles entre partisans de camps opposés entre eux.

Les échanges de messages, d'objets ou de nourritures avec la population extérieure au camp sont possibles :
-en achetant les gardes ;
-ou en procédant à des lancers par-dessus l'enceinte du camp et en trompant la vigilance des gardes.
Par ces moyens il est facile de se procurer du tabac de l'armée, et quasiment tout le monde fume.

En outre, les gens sont encore sans abris, exposés au froid. L'hygiène est déplorable, l'eau est à peine suffisante pour la consommation. On peut attraper la gale, une pneumonie ou d'autres maladies. Tout est déjà envahi de puces !

Par temps de pluie, ce qui est généralement la norme,le camp devient un véritable bourbier, du fait que le sol soit perpétuellement piétiné par la foule. Même les gardes pataugent allègrement dans toute cette boue.

La médecine pratiquée dans le camp est pratiquée par les prisonniers en fonction du matériel médical rudimentaire fourni par l'armée. Les prisonniers ne sont pas prioritairement bénéficiaires des moyens cette médecine, ce sont les gardes, les interrogateurs, le commandant et les cadres qui le sont. Les moyens de cette médecine sont très insuffisants, mais néanmoins celle-ci, quoique toujours assez sommaire, peut s'avérer efficace dans de nombreux cas. Il est encore fréquent de voir des prisonniers mourir par manque de matériel médical. Beaucoup de prisonniers souffrent de blessures de guerre ou bien causées par le travail. Dans le doute de pouvoir sauver un membre, on n'hésite jamais à l'amputer de manière plutôt large, et parfois sans anesthésie, pourvu qu'on puisse ainsi tout de même sauver le prisonnier. Les prisonniers sur lesquels est pratiquée la chirurgie ont toutefois droit à de l'alcool fort et du tabac à volonté.


Discipline, corvées, distractions


Il est procédé, à l'aube, à l'appel de tous les prisonniers en rang. Sauf les malades répertoriés. Les prisonniers qui se soustraient à l'appel ou à l'alignement sont molestés et insultés, voire mis au « cachot », mais en principe jamais éliminés directement.

Les soldats imposent seulement à tous les prisonniers un travail d'environ huit heures par jour, mais pas le rythme de celui-ci. La discipline est donc relativement relâchée. Chacun travaille à son rythme, ou fait vaguement semblant de travailler. Ce qui compte, c'est que tout le monde ait l'air occupé à la tâche, et que celle-ci se déroule suivant les plans de construction. Or, aucun délai n'a été spécifié pour l'accomplissement de ces derniers. Les soldats ont déjà leurs tentes à laquelle ils sont habitués.

Le soir, deux heures ennuyeuses de slogans, de pensées, de poèmes et de chants merksistes-luninistes sont émis puissamment par les hauts-parleurs disposés dans le camp. Quelques nouvelles du monde extérieur au camp sont également données suivant la ligne du Parti et dans le jargon de celui-ci.

Il est aisé aux prisonniers de vaquer librement le soir et la nuit dans l'enceinte du camp. Les débats, concerts, trafics, jeux, paris, la prostitution, les combats (organisés ou spontanés, souvent à mort), etc., ont lieu surtout le soir et sont une composante très importante de la vie des prisonniers. Les soldats, interrogateurs et cadres ont l'interdiction formelle et absolue de se mêler alors aux prisonniers.

Les assassinats entre prisonniers ont lieu surtout entre deux heures et cinq heures du matin. Il faut aussi savoir que les anciens camps qui s'opposèrent durant la guerre civile sont ici toujours constitués en gangs plus ou moins armés de couteaux de fortune, et qu'ainsi beaucoup de prisonniers se haïssent et s'assassinent de manière irrémédiable, ce qu'évidemment le SSE met à son profit pour employer ou pour dresser les uns contre les autres. Pendant que les prisonniers se déchirent, ils ne songent jamais à s'unir entre eux ni à s'évader.


Possibilités d'évasion


Bien que l'enceinte grillagée et les barbelés puissent être assez aisément franchis par les fugitifs avec le matériel adéquat, les rondes des soldats sont systématiques.

A condition d'être : -préparée ; -effectuée de nuit ; -réalisée en pleine santé ; -garantie par la complicité de gardes, l'évasion est une Action facile de la Table des actions diverses ; l'échec entraîne l'arrestation et l'Eventualité du dégat aléatoire.

Les évadés repris sont conduits au « cachot ».


Situation des détenus du « cachot » (âmes sensibles s'abstenir !)


Y sont détenus les plus récalcitrants, pour le nombre de jours fixés par le commandant du camp pour raison disciplinaire. Environ cinquante détenus s'entassent dans ce petit espace. Si leur peine dépasse une semaine, ils ont peu de chances d'en réchapper. Sans eau potable, dans l'obscurité, la fange et les ordures corporelles, soumis aux variations de température du fait de la tôle qui les enferme, maintenus dans la faim, la promiscuité, au pouvoir absolu des caïds, ces détenus meurent beaucoup plus que la moyenne. Certains deviennent fous ou se suicident. Qui y survit assez longtemps passera ensuite pour un héro.


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mer 21 Juin - 11:57:08 (2017)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Convictine
Soutien du régime

Hors ligne

Inscrit le: 31 Mai 2017
Messages: 160
Nationalité: Territorien (= de ce pays)
Citoyenneté: Citoyen
Origine ethnique: Hodésien

MessagePosté le: Hier à 10:29:01 (2017)    Sujet du message: Le camp de prisonniers de l'ancienne zone industrielle d'El Futuro Répondre en citant

Par suite de : http://repdem.cforum.info/t112-Commission-DEP-du-BPSS.htm#p339

Bien que sous la direction de l'Armée du peuple et donc de Convictine, ce fut Brouillardine, chef du SSE, qui fut chargé par le "Dirigeant Suprême" de signer formellement l'ordre de déportation des détenus vers les Territoires Ultramarins Libérés (TUL), afin d'y établir des colonies chargées de "tester" à moindre frais l'habitabilité de ces territoires.

Une politique aussi inhumaine était en partie dictée par la quasi insolvabilité de l'état-parti, l'économie nationale étant gravement sinistrée, car l'aide valdiske n'avait pas encore été assimilée à ce moment-là. De plus, la crainte de voir les mystérieux micromartiens envahir bientôt le territoire commandait peut-être les hauts responsables du SOD à agir avec les moyens du bord pour commencer le peuplement des îles récemment occupées (et d'ailleurs toujours pas oficiellement annexées).

Quelles ques soient ces explications, elles ne pouvaient dédouaner de crime les auteurs de ces déportations et de cette utilisation de détenus comme "cobayes coloniaux".

Hélas, aucune opposition interne ou externe se semblait pour le moment vouloir dénoncer ces agissements de l'état territorien.

Le camp de l'ancienne zone industrielle devint un simple camp de transit. Les départs vers celui de Solidnikova furent réalisés par groupes de cent prisonniers. Le manque de moyens de transports obligeait les pauvres détenus à aller à pied.


Suite : http://repdem.cforum.info/t165-Camp-de-transit-de-Merckx-A-Dit.htm#p385
_________________
Macsy Robespio, dit Convictine,
"Dirigeant Suprême",
Chef Suprême des Armées,
Directeur Général de l'Administration Militaire Populaire,
Chef de l'État Provisoire Populaire,
Président du Conseil de l'État Provisoire Populaire


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:19:55 (2017)    Sujet du message: Le camp de prisonniers de l'ancienne zone industrielle d'El Futuro

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    TERRITOIRE DE L'ÉTAT PROVISOIRE POPULAIRE DU SUD-OUEST DU CONTINENT NORD dit SUD-OUEST DÉMOCRATIQUE Index du Forum -> Métropole = numéro de district NOM DE DISTRICT (situation) - Capitale, Autre Ville -> 03 ROUGE-LIESSE (Centre) - El Futuro, Endelblaad, Praksis Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com